TÉMOIGNAGE DE L’ENTENTE BAS LÉON

Novembre 2022

Merci à  LÉA CAROFF, chargée de communication de l’Entente Bas Léon. 

Qui êtes-vous ? Dans quelle association travaillez-vous ?

Moi c’est Léa Caroff, je suis secrétaire administrative dans une clinique privée dans le secteur de Brest. Je joue au hand depuis que j’ai 5-6 ans. Je suis engagée dans mon club depuis le début et travaille activement aujourd’hui pour l’Entente Bas Léon.

Quel est votre rôle au sein de votre association ? Et quelles sont vos missions ?

Du côté sportif je coach les moins de 18 ans garçon 1 et au niveau des bureaux je suis bénévole sur toutes les manifestations. Je suis aussi chargée de la communication de l’entente, gestion des réseaux sociaux et communication événementielle pour les animations qui sont organisées.

Je gère la communication avec Juliette et Lisa. Lisa est une alternante qui est arrivée cette année, elle est en appui sur la partie partenariat.

Léa Caroff
Bénévole et chargée de communication au sein de l’Entente Bas Léon 

Pour quelle(s) raison(s) l’association s’est-elle tournée vers le DLA – Quelle(s) problématique(s) rencontrait/aient-elle ?

À la base on était 4 clubs, et on avait déjà certaines équipes en entente au niveau régional pour proposer du niveau à nos jeunes et au fur et à mesure on s’est rendu compte que des jeunes sont arrivée en senior et une fois arrivé à ce niveau, on avait plus forcément de structures, on n’avait plus rien à leur proposer. 

Après il a donc fallu qu’on se structure, on passe de quatre entités à une seule grosse entité, la masse de travail est multiplié par 4 et on ne savait pas par quel bout commencer. La fusion n’est pas encore mise en place, c’est en cours mais aujourd’hui on se structure comme si c’était fait.

Quel regard apportez-vous sur l’accompagnement DLA avec ACE2 ? Que vous a apporté ACE2 ?

Ça nous a vraiment bien aidés ! On savait d’où on partait et on savait où on allait mais entre les deux c’était flou. On a été surpris par plein de choses auquel on ne s’attendait pas notamment au point de vue administratif.

C’est surtout la façon de communiquer à nos licenciés qui était importante pour nous car depuis 25 / 30 ans, il y a un club dans chaque commune et là on passe à un seul club. On avait peur de perdre l’adhérence des communes, des mairies, des plus jeunes ou ceux qui sont moins investis dans le club. Le défi c’était ça mais aussi expliquer correctement le projet car ce n’était pas clair pour tout le monde, il fallait mettre au clair qu’est-ce qu’une fusion et qu’est-ce que cela apporte.

Le DLA nous a permis de nous ouvrir, de simplifier la façon d’expliquer les choses et de bien faire comprendre ce qu’on voulait et pourquoi on le voulait. Je pense que sans le DLA on aurait foncé tête baissée et on se serait planté

Depuis ce DLA chacun fonctionne par commission et donc au conseil d’administration chaque responsable de commission fait son compte rendu de ce qui a été réalisé, et on fonctionne beaucoup mieux comme ça.

Vous avez également participé à une formation sur CANVA et les outils digitaux 

Quel(s) était/ent le(s) point(s) fort(s) de ces formations ? Pourquoi ?

Au niveau de la communication on partait de 0 pour l’Entente bas Léon, on n’avait pas de charte graphique, et la première grande étape était de changer le logo.

Au niveau des réseaux sociaux les points forts de la formation étaient sur, comment communiquer ? Qu’est-ce qu’on communique ? Comment on fait une affiche ? Il nous fallait les codes de la communication, qu’est-ce qui parle le plus aux gens, qu’est-ce qu’il faut mettre en avant ? Quoi mettre sur notre site internet, comment le construire ? Etc.

Choisir cette formation c’était la suite logique par rapport à ce qu’on faisait dans notre club et c’était la suite des problématiques aborder lors du DLA, notre gros problème étant la communication et l’unité. Il fallait absolument qu’on trouve une cohérence et qu’on continue de communiquer. Le gros point fort également ça a été l’initiation à CANVA, maintenant j’arrive à faire mes propres visuels.

 

 

Que diriez-vous à une association qui hésite à se former ?

Foncez ! C’est un point de vue différent de ce qu’on peut apprendre à l’école par exemple. Et c’est beaucoup plus concret car c’est adapté à nos problèmes, c’étaient nos visuels, on travaillait sur notre site directement. C’est vraiment personnalisé.

Recommanderiez-vous ACE2 à d’autres structures ? Pourquoi ?

Oui ! C’était vraiment complet et nous avons eu les bons outils et les bons conseils. Récemment nous avons fait une présentation aux Mairies de notre projet de fusion et on a réutilisé les outils et supports d’ACE2 qui nous ont été fourni à la suite de l’accompagnement.

On sait que même si le DLA et la formation sont terminés on peut toujours appeler les consultants si on a des questions ou des besoins et ça c’est super.